vendredi 9 avril 2010

Détection de séisme

mieux que la boule de cristal : les b**** du crapaud !!! (oups, je sors)

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Le crapaud commun serait capable de détecter les signes annonciateurs d’un séisme et de modifier profondément son comportement. Au point de sacrifier son instinct reproducteur et de prendre la fuite. C’est ce que suggèrent les observations réalisées par l’Université Ouverte britannique quelques jours avant le séisme qui secoua l’Aquila en 2009.
Rien n’est plus fort que l’amour... sauf un séisme. Chez les animaux, l’instinct de reproduction gouverné par les hormones est très fort. Par exemple, lors de la saison des amours le crapaud commun (Bufo bufo) ne pense plus qu’à s’accoupler. Il suffit de lui présenter la main pour qu’il s’en saisisse, sans peur de l’être humain qui le surplombe, en un simulacre d’amplexus (accouplement où le mâle agrippe la femelle).
Pourtant l’étude de Rachel Grant du London Institute of Zoology démontre que les prémices d’un séisme peuvent modifier radicalement le comportement de ces crapauds en les faisant passer d’un comportement reproducteur à la fuite. Si les crapauds se nourrissent d’amour, d’eau fraîche et d’insectes grassouillets, ils préfèrent aussi éviter les ennuis...
Pas ce soir chéri, il va y avoir un séisme
C’est en observant une population de crapauds communs près d'une mare d’Aquila (Italie) en 2009, quelque temps avant qu’un séisme ne frappe, que les chercheur de l’Open University ont enregistré cette modification comportementale.
Cinq jours avant le séisme, 96% des mâles avaient quitté la mare située à 74 kilomètres de l’épicentre. Deux jours plus tard, les couples en amplexus avaient disparu et aucune trace de fécondation n’a été détectée entre le début du séisme et la fin des dernières répliques.
« Notre étude est l’une des premières à documenter un comportement animal avant, pendant et après un tremblement de terre, signale Rachel Grant. Nos découvertes suggèrent que les crapauds communs sont capables de détecter des signaux pré-sismiques comme des rejets de gaz ou de particules chargées, et de les utiliser comme système d’alerte précoce des séismes. »
Les nuées de grenouilles auraient-elles annoncé la cause possible des plaies d’Egypte, à savoir l’éruption du Santorin, plutôt que constituer elles-mêmes une de ces plaies ?

Mal bouffe

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Les plantes carnivores qui renversent la chaîne alimentaire sont le cauchemar des insectes. Pourtant les insectes peuvent à leur tour jouer un mauvais tour aux plantes carnivores en les intoxicants avec des métaux lourds. Selon des chercheurs britanniques, cette intoxication alimentaire pourrait être une menace supplémentaire pour les plantes carnivores déjà en déclin.
Les plantes carnivores subissent un déclin mondial. Ces plantes originales se sont adaptées aux carences en éléments nutritifs de leurs milieux en développant des pièges pour se procurer des compléments alimentaires sous la forme d’insectes. Seulement voilà, les carences alimentaires ne sont plus leur seul gros problème. Désormais, la dégradation et la disparition de leurs habitats (zones humides, tourbières), la cueillette illégale et la pollution les menacent.
La pollution, notamment, vient de révéler un nouveau mode assez vicieux de contamination de ces plantes. Si ces plantes ne vont pas à la pollution en métaux lourds, celle-ci vient à elles en exploitant comme moyen de transport… les insectes ! Les proies des plantes carnivores, mobiles, peuvent en effet provenir de zones contaminées et donc contenir des traces de métaux lourds comme le cuivre (Cu) ou le cadmium (Cd).
Le cuivre, ça va, le cadmium, bonjour les dégâts...
Des chercheurs de l’Université de Bournemouth, au Royaume-Uni, se sont intéressés à ce mode de contamination et ont nourri une plante carnivore (Sarracenia leucophylla) avec des mouches contaminées par du cuivre ou du cadmium. Leurs conclusions parues dans la revue Environmental Science & Technology montrent que l’absorption de cuivre ne pose pas de problème de toxicité à la plante, qui le transfère dans ses racines.
En revanche, le cadmium s’accumule dans les tiges jusqu’à atteindre une dose toxique. A ce moment, la biomasse de la plante se réduit, signe de toxicité et de perturbation de la croissance végétale. A une dose élevée, le cadmium perturbe en effet l’absorption d’eau et de nutriments par la plante.
Si le phénomène de bioaccumulation, c’est-à-dire d’absorption et de concentration de substances chimiques, est un classique de l’écotoxicologie, il est généralement observé dans la chaîne alimentaire dans le sens producteurs primaires (végétaux, bactéries) vers consommateurs (insectes, herbivores). Ici, du fait de la particularité des plantes carnivores, le sens est inversé : de l’insecte vers la plante.
Si le phénomène de bioaccumulation, c’est-à-dire d’absorption et de concentration de substances chimiques, est un classique de l’écotoxicologie, il est généralement observé dans la chaîne alimentaire dans le sens producteurs primaires (végétaux, bactéries) vers consommateurs (insectes, herbivores). Ici, du fait de la particularité des plantes carnivores, le sens est inversé : de l’insecte vers la plante.
Les chercheurs AIain Green et Christopher Moody suggèrent donc de contrôler et limiter les pollutions au cadmium, provoquées par les engrais, les revêtements métalliques ou une mauvaise gestion des déchets, pour améliorer la préservation des plantes carnivores.

Décrypter le mouvement des piétons dans une foule

Dans la rue, comment se déplacent les piétons ? Comment interagissent-ils ? Une série d'études pour mieux comprendre les comportements collectifs des piétons en milieu urbain a été menée par des chercheurs du Centre de recherches sur la cognition animale (Université Toulouse 3 / CNRS), en collaboration avec l'Ecole polytechnique fédérale de Zürich. Publiés le 7 avril dans la revue PLoS ONE, leurs résultats établissent des modèles réalistes sur le déplacement des foules pour améliorer la gestion du trafic piétonnier.

Les mécanismes qui régissent le déplacement des foules demeurent pour l'essentiel méconnus. Pourtant, en milieu urbain, cette connaissance est indispensable à la gestion des flux piétonniers (confort de la marche, fluidité du trafic…). Ce manque d'information tient en partie à la difficulté d'étudier expérimentalement ces phénomènes et de construire des modèles quantitatifs qui puissent en rendre compte de manière fiable.

Par souci de simplification, la plupart des modèles actuels de déplacement de foule considèrent que les piétons se déplacent indépendamment les uns des autres, cherchant à rejoindre leur destination en évitant les collisions. A partir d'enregistrements vidéo réalisés en milieu urbain, l'équipe de Guy Theraulaz du Centre de recherche sur la cognition animale (Université Toulouse 3 / CNRS), en collaboration avec l'Ecole polytechnique fédérale de Zürich, a montré que, selon les situations, 50 à 70 % des piétons ne se déplacent pas isolément mais en petits groupes, le plus souvent constitués de deux à quatre personnes. L'étude de l'organisation spatiale des piétons au sein de ces groupes révèle que, lorsqu'ils ont suffisamment d'espace, les membres du groupe choisissent de marcher côte à côte. En revanche, lorsque la foule devient plus dense, le groupe n'a plus assez d'espace pour marcher de front : les piétons du milieu reculent légèrement et ceux placés sur les côtés se rapprochent les uns des autres, l'ensemble constituant une structure concave. Un groupe de trois personnes adopte une configuration en forme de «V». Avec quatre personnes, on observe une formation en «U». Ces configurations facilitent la communication entre les membres du groupe mais elles réduisent fortement leur vitesse de déplacement. En effet, une configuration concave rend difficile la progression vers l'avant du groupe et contraint les individus se déplaçant en sens opposé à opérer de fortes manœuvres d'évitement. A l'échelle d'une foule, cela modifie profondément les caractéristiques spatiales et temporelles des flux de piétons. Des simulations numériques réalisées sur la base de ces observations révèlent que la présence de groupes de piétons réduit l'efficacité globale du trafic d'environ 17% comparé à une situation dans laquelle les piétons se déplacent isolément.

Ce travail montre qu'il est important d'intégrer dans les modèles la composition très hétérogène des foules et la présence de groupes de piétons privilégiant leurs activités sociales au détriment de l'efficacité de leur déplacement. Ces nouvelles connaissances permettront d'améliorer la fiabilité des prévisions sur le trafic piétonnier en milieu urbain.
Vu sur http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1852.htm
© CRCA - CNRS /Université Toulouse 3
Trajectoires de piétons se déplaçant sur la place du Capitole à Toulouse telles qu'elles apparaissent à l'issue du traitement des vidéos.

mercredi 7 avril 2010

Anaglyphe

http://fr.wikipedia.org/wiki/Anaglyphe

à voir dans Google Street View...euh,  je n'ai pas les lunettes pour vérifier, mais la fonction est encore active aujourd'hui.
http://www.clubic.com/actualite-333212-google-street-view-3d-anaglyphe.html

Du pétrole pour combien de temps encore ?

Enfin une vision durable de l'approvisionnement énergétique, bravo ! C'est un article qui date du XVIIIème siècle ou quoi ?

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/62928.htm

Ils sont miiignons....

Toute ressemblance avec des personnes connues seront à considérer comme fortuites.... (surtout le premier - qu'il est laid!!!)

Innoveox traite les déchets organiques sans concession

L'idée est sûrement bonne, mais la mise en oeuvre me laisse perplexe...

http://www.enerzine.com/604/9467+innoveox-traite-les-dechets-organiques-sans-concession+.html