lol
jeudi 16 septembre 2010
jeudi 2 septembre 2010
La promesse du LED, pas forcément plus verte
http://www.enerzine.com/15/10261+la-promesse-du-led-pas-forcement-plus-verte+.html
L'hypothèse selon laquelle la production d'énergie pour l'éclairage diminuera à mesure que l'efficacité de l'éclairage augmentera est contredite par les données à partir des 1700, qui montrent que l'utilisation de la lumière représente une fraction continue du produit intérieur brut (PIB), alors que l'humanité est passée de la bougie à l'huile, puis au gaz et à l'éclairage électrique. Ainsi, la réponse sociétale à une production plus efficace de la lumière a été une préférence vers plus de lumière, plutôt que de réaliser des économies d'énergie tout en gardant la même quantité de lumière produite.
vendredi 27 août 2010
Le craquement articulaire (2)
La cavitation étant à la base du craquement articulaire, voici un mot sur le bruit que fait une cavitation...
" La cavitation est exploitée de façon assez singulière dans la nature par une crevette tropicale qui possède l'une de ses pinces surdéveloppée par rapport à l'autre. Lorsqu'elle referme cette énorme pince il en résulte un écoulement très violent engendrant une bulle de cavitation hydrodynamique, qui, en implosant, émet une onde de choc susceptible d'assommer, voire tuer le plancton environnant. Selon un article paru dans la revue scientifique Science Magazine, on a longtemps cru que le bruit provenait de la pince elle-même, avant qu'une équipe hollandaise ne démontre l'apparition d'une bulle de cavitation à l'aide d'une caméra rapide. La même équipe a d'ailleurs démontré que cette bulle était luminescente.
et pour les plantouzes :
lien
Et sinon, pout aller plus loin, l'article de wikipédia sur les ondes de chocs est pas mal, quoiqu'un peu ardu parfois :)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Onde_de_choc
Bonne lecture
" La cavitation est exploitée de façon assez singulière dans la nature par une crevette tropicale qui possède l'une de ses pinces surdéveloppée par rapport à l'autre. Lorsqu'elle referme cette énorme pince il en résulte un écoulement très violent engendrant une bulle de cavitation hydrodynamique, qui, en implosant, émet une onde de choc susceptible d'assommer, voire tuer le plancton environnant. Selon un article paru dans la revue scientifique Science Magazine, on a longtemps cru que le bruit provenait de la pince elle-même, avant qu'une équipe hollandaise ne démontre l'apparition d'une bulle de cavitation à l'aide d'une caméra rapide. La même équipe a d'ailleurs démontré que cette bulle était luminescente.
La cavitation existe aussi chez les plantes vasculaires, elle intervient dans le xylème. Les bulles d'air rompent la continuité de la colonne d'eau et du coup les feuilles ne sont plus hydratées. Des épisodes récurrents de cavitation vont menacer la survie de la plante. "
pour en savoir plus sur la petite crevette :
lienet pour les plantouzes :
lien
Et sinon, pout aller plus loin, l'article de wikipédia sur les ondes de chocs est pas mal, quoiqu'un peu ardu parfois :)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Onde_de_choc
Bonne lecture
lundi 23 août 2010
Orgine de la vie
bon , à chacun sa théorie
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C’est en partie par hasard qu’Helen Hansma en est venue à postuler un monde de mica qui aurait précédé un monde à ARN (rappelons qu’il s’agit de l’hypothèse proposée par le prix Nobel Walter Gilbert pour expliquer l’apparition de la vie. Selon lui, l’ARN, avec ses propriétés auto-catalytiques, avait probablement précédé l’apparition de l’ADN). Hansma avait en effet commencé à effectuer des travaux de pionniers avec son ex-mari Paul K. Hansma en développant des techniques d'imagerie pour l'ADN et d'autres molécules biologiques au moyen d’un microscope à force atomique (AFM). Il se trouve que les feuillets de mica sont particulièrement plats et bien appropriés pour observer les détails de l’ADN avec un microscope à force atomique.
Prise de passion pour ce minéral dont les feuillets ne sont épais que d'un nanomètre d’épaisseur environ, elle finit par observer un détail intriguant dans plusieurs échantillons qu’elle avait collectés dans une mine du Connecticut. La surface de certains des feuillets de mica était couverte de molécules organiques.
Elle s’est alors souvenue que l’ARN et le mica, tout comme beaucoup de protéines et de lipides, possèdent des charges négatives. Or, les groupes phosphates de l’ARN sont espacés d’un demi-nanomètre, exactement la distance séparant les charges négatives sur le mica. Mieux, les feuillets de mica sont riches en potassium avec une concentration très similaire à celle de nos cellules.
En jouant avec ces considérations, on en vient naturellement à imaginer que les premières molécules d’ARN et les cellules les contenant sont peut-être nées dans un film d’eau entre deux feuillets de mica, au bord des océans de la Terre primitive. Le cycle jour-nuit, en provoquant la dilatation et la contraction thermique des feuillets de mica dans ou au bord de ces anciens océans, aurait fourni l’énergie nécessaire pour briser et reconstituer des molécules organiques à la surface des feuillets.
En outre, les feuillets de mica auraient aussi pu servir d’analogues des membranes des premières cellules en protégeant les fragiles molécules organiques synthétisées. Selon Hansma les surfaces de mica sont très accueillantes pour les cellules vivantes, les grosses molécules biologiques comme les protéines et bien sûr, les acides nucléiques, les glucides et les lipides. Elle mentionne par exemple un facteur favorable pour le développement des cellules : les surfaces ne s’assèchent pas facilement sans être trop humides, ce qui rend difficile l’apparition de cycles avec des conditions trop extrêmes.
Depuis 2007 Helen Hansma continue donc à développer son hypothèse d’un monde de mica ou plus précisément comme elle l’appelle en anglais sa life between the sheets hypothesis grâce à des fonds de la National Science Foundation (NSF) américaine. Elle pense que des observations conduites avec un microscope AFM sur des feuillets de mica plongés dans un liquide reconstituant les conditions des océans primitifs pourraient finir par donner des clés supplémentaires pour comprendre d’où nous venons.
boire du whisky ou conduire, il faut choisir - ou pas !
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Il suffisait d'y penser... et de déposer quelques brevets. Martin Tangney l'a fait. A l'université Napier d'Edimbourg, il dirige le Biofuel Research Centre, un centre de recherche unique en son genre sur les biocarburants. Son équipe a planché sur l'utilisation de deux résidus de la fabrication du whisky : les drêches, parties solides du malt restant après la filtration du moût, et le pot ale, liquide récupéré dans l'alambic à la fin de la première distillation.
Avec eux deux, il est possible de fabriquer un butanol, ou alcool butylique. Cette famille de molécules à quatre atomes de carbone est bien connue. On sait déjà fabriquer du « biobutanol » utilisable comme agrocarburant à partir d’avoine, de betterave ou de canne à sucre. A la différence de l'éthanol (l'acool éthylique), rappelle Martin Tangney, il peut être utilisé par n'importe quel moteur à essence, sans nécessiter de modifications (le bioéthanol, lui, ne peut pas dépasser 20% du carburant dans un moteur normal parce qu'il est trop volatil et trop agressif envers certaines matières plastiques classiquement utilisées).
Une matière première toute trouvée
Or, souligne l'université, au Royaume-Uni, l'industrie du whisky produit chaque année 1.600 millions de litres de ce pot ale et 187.000 tonnes de drêches. Voilà donc une réserve toute trouvée de biocarburant qui pourrait servir de point de départ à une filière. Puisque la matière première existe déjà, cet agrocarburant, comme ceux issus des déchets végétaux, évite les désastreuses conséquences des biocarburants à base de blé, de maïs ou de betteraves, qui monopolisent de vastes surfaces et conduisent parfois à des déforestations massives.
Le centre de recherche de Martin Tangney a collaboré avec la distillerie Glenkinchie pour finaliser un procédé de fabrication, ce qui est fait. Il ne reste plus qu'à créer une entreprise pour produire le biobutanol, ce qui est prévu pour bientôt.
Quelle production sera-t-il possible d'atteindre ? On ne le sait pas encore mais il est clair que l'industrie du whisky ne fournira pas tout le carburant des voitures européennes ni même écossaises... Martin Tangney espère que la nouvelle filière permettra d'incorporer 10% de biobutanol dans le carburant des véhicules britanniques. C'est la proportion d'agrocarburant que l'Union européenne a pris comme objectif. Les Ecossais tiennent sans doute le moyen d'y parvenir à bon compte...
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