vendredi 30 juillet 2010

Un blog un peu étrange mais très intéressant

Strange Stuff And Funky Things
Orienté plutôt sur les choses bizarres dans la nature
Ici

Il ya un "mode d"emploi" du pierre-feuille-ciseaux (en meilleure qualité ici)... rien que pour ça, ça mérite un détour.

jeudi 29 juillet 2010

cholestérol et déprime

le lien

Bon, les mecs, ca devient tendu pour nous : soit on est avec du cholestérol dans le sanget un pet' au casque un jour ou l'autre, soit on déprime !!! Tu préfères... ??


Les causes de la dépression sont souvent multiples et difficiles à définir. Les lipides, molécules graisseuses, sont déjà connus pour être responsables de certaines dépressions. Pourtant, aucune étude claire, prenant en compte à la fois le sexe des patients et leur profil génétique, n’a été réalisée jusqu'à présent. Des chercheurs français, basés à l’université de Montpellier 1 et au Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier, ont tenté de démontrer le lien entre le taux de cholestérol, la génétique et la dépression chez les hommes et les femmes âgés.

Pour réaliser une telle étude, 1.040 femmes et 752 hommes, âgés de plus de 65 ans ont été suivis sur une durée de 7 ans. L'état dépressif des patients a été évalué grâce à l’utilisation de deux tests de diagnostic reconnus internationalement : « Center for Epidemiologic Studies Depression Scale » ou « Mini-International Neuropsychiatric Interview ».

Les taux des lipides ont été analysés. De plus, le génotype du gène du transporteur de la sérotonine a été vérifié (gène 5-HTT). Ce gène est impliqué dans le bon fonctionnement de la transmission de l’information nerveuse, et une version mutée de ce gène (version courte) est connue pour favoriser les anxiétés.

Une simple analyse sanguine peut permettre de déterminer le taux de bon et de mauvais cholestérol, facteurs de prédisposition à la dépression, afin de mettre en place d'éventuels traitements.

Les résultats de l’étude, publiés dans le journal Biological Psychiatry, indiquent un lien entre le taux de certains lipides, et la dépression, mais d’une manière sexe-dépendante. Les femmes possédant un faible taux de bon cholestérol (HDL) montrent un risque plus élevé de dépression (50%). Ce défaut en bon cholestérol augmente aussi le risque d’accident cardiovasculaire, en provoquant l’apparition de plaques d’athérosclérose (accumulation de lipides, de glucides, de sang) dans les vaisseaux sanguins.
En revanche, les hommes montrent deux fois plus de risques de développer un état dépressif lorsqu'ils possèdent un faible taux de mauvais cholestérol (LDL). Le risque est augmenté de 2,7 fois lorsque le patient possède une version longue et une version courte du gène 5-HTT, et jusqu'à 6 fois lorsque les deux allèles du gène 5-HTT correspondent à la version courte. Chez les femmes, ce lien génétique n’a pas pu être mis en évidence.

Ces résultats montrent que chez les femmes, le risque d’accident cardiovasculaire augmente parallèlement avec le risque de dépression (faible taux de HDL), alors que chez les hommes, les deux événements s’opposent l’un à l’autre puisque le faible taux de LDL diminue les risques d’accidents cardiovasculaires, mais augmente les risques de mauvaise santé mentale. Pour les hommes, il est donc important que le taux de LDL soit compris dans un intervalle précis, en-deçà duquel la dépression guette, et au-delà duquel c’est le système cardiovasculaire qui pâtit.

Il est donc possible de lutter contre ce facteur d’apparition de la dépression chez les personnes âgées, à condition d’analyser précisément les taux de cholestérol LDL et HDL, et d’adapter les traitements en fonction du sexe.

lundi 26 juillet 2010

DustCart: le robot éboueur

Depuis 2006, une équipe de chercheurs financée par l'UE travaille sur un projet portant sur le développement d'un robot qui, à la demande, collecterait nos ordures sans que nous n'ayons à lever le petit doigt ou alors uniquement pour décrocher notre combiné et l'appeler. Ces derniers mois, le robot prototype du projet, baptisé DustCart, a déjà offert ses services à près de 100 foyers dans le village de Peccioli, en Italie. Après une série de tests et de démonstrations, l'équipe de DUSTBOT («Networked and Cooperating Robots for Urban Hygiene») s'attend à ce que, dans un avenir proche, près de 100 000 DustCarts soient déployés en Europe. Le projet était financé à hauteur de 1,9 million d'euros au titre du domaine thématique «Technologies pour la société de l'information» (TSI) du sixième programme-cadre (6e PC).
De la taille d'un être humain, DustCart est suffisamment intelligent pour se déplacer dans les rues et petites allées, détecter les obstacles sur son chemin (il évite les collisions avec les piétons en changeant de route), et arrive chez vous pour collecter vos ordures ménagères.
DustCart est totalement autonome, mais des opérateurs humains le surveillent d'un centre de contrôle où ils reçoivent des images de caméras placées sur le robot et peuvent intervenir en cas d'urgence ou de problème technique que le robot ne saurait résoudre seul.
Les experts de neuf instituts européens de l'équipe DUSTBOT sont parvenus à concevoir, développer et tester un système qui contribuera à la propreté des environnements urbains en Europe et améliorera la vie des citoyens européens, notamment celle des personnes âgées et handicapées. Le robot fait partie d'une nouvelle génération de machines ultramodernes financées par l'UE et conçues pour réaliser des tâches quotidiennes qui peuvent se révéler difficiles pour certaines personnes.
Le coordinateur du projet, le professeur Paolo Dario de la Scuola Superiore Sant'Anna (SSSA) en Italie, expliquait: «Nous avons sélectionné les meilleurs composants robotiques les plus avancés pour construire DustCart, qui résout un réel problème pour les autorités responsables de la collecte des ordures partout en Europe».
Plus récemment, l'équipe a réalisé neuf démonstrations dans plusieurs villes européennes, au Japon et en Corée du Sud. Le professeur Dario expliquait qu'au cours des quatre dernières années, son équipe et lui ont pu rassembler plusieurs informations importantes sur la performance du système et sa sûreté.
Il ajoutait que les tests dans le monde réel menés à Peccioli constituent une excellente opportunité d'évaluer l'un des éléments les plus importants du projet: la satisfaction des clients. «Plusieurs municipalités intéressées nous ont contacté, mais les investisseurs doivent savoir qu'il existe un marché crédible pour le système et que les résidents approuveront cette nouvelle approche.»
Bien que le projet se soit achevé en décembre 2009, SSSA et deux autres partenaires de projet ont investi leur temps et leurs ressources pour approfondir ces résultats en gardant à l'esprit une perspective commerciale dans un avenir proche.
«Nous avons discuté avec de nombreux investisseurs potentiels et pourrions investir plusieurs millions d'euros, mais nous devons tout d'abord procéder à davantage d'évaluations. Si les tests sont satisfaisants, nous oeuvrerons immédiatement à rassembler les fonds et espérons commencer à développer un système commercial d'ici fin 2010», ajoutait le professeur Dario.
Selon lui, les coûts de fonctionnement des DustCarts seront équivalents au système actuel de collecte des ordures ménagères et de collecte sélective en porte-à-porte. L'équipe pense également que l'approche du système d'une collecte des ordures à la demande est, en termes économique et environnemental, plus attrayante.

Pour de plus amples informations, consulter:
Projet DUSTBOT: http://www.dustbot.org/

vendredi 23 juillet 2010

Internet Explore chute en Europe au profit de Chrome

http://www.clubic.com/navigateur-internet/actualite-354448-parts-de-marche-navigateurs-internet-europe.html

Dommage qu'ils ne précisent pas les versions d'IE !

Un générateur à vibration qui remplace la pile AA

La compagnie japonaise Brother Industries annonce avoir conçu de nouvelles piles rechargeables qui seraient en mesures de remplacer les piles classiques de types AA et AAA !

Ainsi, lorsque le dispositif baptisé "Vibration-powered Generating Battery**" est installé à l'intérieur d'une télécommande, il est possible d'utiliser cette dernière juste après l'avoir secoué.
« La nouvelle batterie à vibration permettra d'éliminer définitivement la nécessité de remplacer les piles jetables et contribuera à réduire la quantité de déchets », a déclaré Brother Industries dans un communiqué.
Lorsque le générateur est utilisé avec un dispositif à faible consommation d'énergie comme une télécommande, il pourra alors se substituer directement à la batterie standard. Plus précisément, le générateur conviendra pour un appareil électrique intermittent dont la consommation énergétique reste inférieure à 100 mW (Milliwatt).
Les batteries aux formats AA (100 mW) et AAA (180 mW) comprennent un générateur d'induction électromagnétique et un condensateur électrique double couche d'une capacité d'environ 500 mF.

** Batterie génératrice d'électricité par vibration

mercredi 21 juillet 2010

Souris balèzes

Lien



Parmi les graisses que nous consommons, les oméga-3 et les oméga-6 sont les plus médiatisés. Ce sont des acides gras insaturés, c'est-à-dire qu’ils possèdent des doubles-liaisons sur leur chaîne carbonée. Les oméga-3 et 6 se distinguent par la position de la double-liaison sur la chaîne : les oméga-3 possèdent une double-liaison en position 3 (entre les carbones 3 et 4), alors qu’elle fait intervenir le sixième (et septième) carbone dans le cas des oméga-6. Petite différence, mais qui a son importance !

Ces deux types d’acides gras se retrouvent naturellement dans la nourriture que nous consommons, en quantités différentes selon les aliments. Ainsi, l’acide linolénique (oméga-3 à chaîne carbonée de 18 carbones) est présent abondamment dans les poissons gras et dans les huiles de colza ou de noix. Il est nécessaire au bon fonctionnement cérébral. L’acide linoléique, représentant des oméga-6, est, quant à lui, présent dans les huiles de tournesol ou de maïs. Le maïs étant la base de l’alimentation animale, la consommation de viande et de produits laitiers nous apporte également de grandes quantités d’oméga-6. Ceux-ci ont un effet bénéfique sur le cholestérol sanguin.

Tous les deux essentiels à notre bien-être, ils doivent cependant être consommés en quantités adéquates. L’Afssa préconise de manger 5 oméga-6 pour 1 oméga-3. Pourtant, le ratio oméga-6/oméga-3 a tendance à augmenter ces dernières décennies : 18 en moyenne en France, il peut même atteindre 40 aux Etats-Unis. Ce déséquilibre, dû à de mauvaises habitudes alimentaires (trop de viande, trop peu de poisson), est suspecté d’être à l’origine de l’obésité. Des études, réalisées par des équipes du CNRS et de l’Inra, ont permis de déterminer l’effet de ce régime alimentaire occidentalisé sur l’obésité transgénérationnelle des souris.


Des modifications épigénétiques

Les chercheurs ont utilisé des souris, lesquelles ont été soumises à un régime normal, ou un régime déséquilibré en oméga (ratio oméga-6/oméga-3 égal à 28). La proportion de graisses apportée aux rongeurs (35% de l’énergie apportée sous forme de lipides) correspond à la quantité de lipides préconisée par l’Afssa pour l’homme. Ces souris ont été reproduites entre elles et les descendantes ont été soumises au même régime que leurs parents, et ce sur quatre générations. Les résultats ont été publiés dans Journal of Lipid Research.
Alors que les souris, nourries de manière équilibrée, ont maintenu un poids constant au fil des générations, celles ayant consommé le régime riche en oméga-6 ont progressivement augmenté leur masse adipeuse, de génération en génération. Cette prise de poids s'explique à la fois par une hyperplasie (augmentation du nombre de cellules) et une hypertrophie (augmentation de la taille des cellules) des cellules graisseuses. Les souris présentaient aussi une altération du niveau d’adipokine (cytokine sécrétée par les tissus adipeux), et une résistance à l’insuline, premier pas vers le diabète de type 2. L’expression de gènes de nature inflammatoire a aussi été stimulée.
Le régime riche en oméga-6 est donc bien impliqué dans le développement de l’obésité, mais le plus surprenant vient de l’observation de l’aggravation de celle-ci au fil des générations. C’est la première fois qu’un tel mécanisme est mis en évidence. L’obésité transgénérationnelle observée serait probablement due à des modifications épigénétiques, puisque le fond génétique est le même pour les deux lots de souris : les gènes, dont le fonctionnement est modifié par un apport graisseux inadéquat, conservent ces modifications, même lorsqu’ils sont transmis à la génération suivante, qui sera alors prédisposée à l’obésité.



Et surtout la photo, le plus intéressant :


Après quatre générations soumises au régime occidental, les souris ont pris du poids, et montraient des signes métaboliques dobésité. Crédits DR.

lundi 19 juillet 2010

Patisserie

miam miam miam....